Il était une fois… les escaliers de Liège

Territoire encaissé, la Cité ardente compte de nombreux escaliers, plus d’une centaine comportant six marches au moins. Ce thème a inspiré V. Viroux, qui en a réalisé de nombreux dessins, rassemblés dans un portfolio offert au Musée d’Architecture à la fin des années 1980. L’artiste a également été inspiré par les dômes, clochers et clochetons de Liège. Une exposition a été consacrée à ses dessins en 1993. Aucune recherche n’a cependant pu aboutir pour entrer en contact avec lui.

Les escaliers de Liège les plus célèbres sont certes ceux de la Montagne de Bueren ; ils ont même été élus les plus extrêmes du monde par le Huffington Post. Chaque année, depuis 25 ans, la Nocturne des Coteaux de la Citadelle draine un public nombreux et enthousiaste, ravi d’admirer nature et patrimoine subtilement éclairés pour l’occasion. D’autres sites liégeois comportent des marches à découvrir. Partons en escalade…

Monique Merland
Documentaliste

 

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter :

Théodore Gobert, Liège à travers les âges : les rues de Liège, nouv. éd., Bruxelles, Éditions Culture et Civilisation, 1975-1978.

V. Viroux, Liège en escalade, 3 parties, Liège, chez l’auteur, [s.d.].

V. Viroux, Liège : dômes, clochers, clochetons, Liège, chez l’auteur, 1992.

Montagne de Bueren. Impasse des Ursulines.
Entre les rues du Palais et Pierreuse. Chapelle Saint-Roch, rue Volière.
Le Cadran, vers les rues Saint-Pierre
et Sainte-Croix.
Entrée de la ruelle des Capucins.
Entre les rues des Anglais
et Montagne Sainte-Walburge.
Au Peri.
Rue Pierreuse. Hôtel de ville et îlot Saint-Georges.
Place des Déportés et quai de Coronmeuse. Quai Roosevelt et quai de la Batte.
Pont de Fragnée.
Thier de la Fontaine, rue Basse-Sauvenière
et quai de Maestricht.